|
|
Les fantômes de la Collégiale Dr Albert DELBOSC
« In spem resurectionis », dans l'espérance de la résurrection, combien furent-ils et mieux encore qui furent-ils ceux et celles qui, comme Edme Chineau, voulurent, aux siècles passés, se faire inhumer dans l'église? Nombre des visiteurs aujourd'hui seront peut-être surpris d'apprendre qu'ils ont là sous leurs pieds un important ossuaire. C'était encore une évidence au début du XIXe siècle
alors que les pierres tombales, comme nous le dit Paul Quesvers (Voir bibliographie) couvraient le
sol de l'église. C'est en 1834 (pour la grande nef), puis en 1854 (pour les
basses nefs) que les dalles funéraires furent progressivement évacuées pour
faire place à ce carrelage noir et blanc visible aujourd'hui sur tout le
pourtour. Trois dalles existent encore de nos jours. Celle d'Edme Chineau, à
droite dès l'entrée, est scellée dans le montant droit de la chapelle
Saint-Loup. Deux autres, au texte très mutilé par l'usure, forment le seuil
d'entrée du grand portail. À l'approche du huitième centenaire de la collégiale,
il nous a semblé intéressant non seulement de recherche l'identité de
quelques-uns de ces morts inconnus mais aussi de savoir pourquoi on pouvait au
temps jadis désirer être enterré ailleurs qu'en un cimetière. Église
et cimetière. L'inhumation ad sanctos Les fouilles archéologiques épaulent l'histoire pour
confirmer l'étroitesse des liens qui unissent église et cimetière. Le chrétien,
pour sa part, ne saurait être inhumé qu'en un lieu consacré. C'est vers la fin
du VIe siècle, quand les campagnes sont évangélisées, qu'au bénéfice de ceux
qui sont morts dans la foi, se dessine - le plus souvent au voisinage immédiat
des églises - un périmètre protégé. L'église et son cimetière vont constituer
le pôle essentiel du village. Le cimetière est un lieu préservé, béni par le
prêtre, fermé aux dépouilles des incroyants, des meurtriers, des juifs et, plus
tard, des protestants. On peut aisément comprendre qu'en ces
temps de troubles et de violences, des fidèles particulièrement soucieux de la
vie éternelle et confiants dans la résurrection promise aient pensé qu'il était
plus rassurant d'être «ensépulturé» dans l'église même que dans le cimetière,
fût-ce au plus près des murs du sanctuaire. Ils ont aussi pensé que les saints
protecteurs de la paroisse et spécialement ceux dont ils pouvaient toucher les
reliques interviendraient pour les mettre à l'abri de Satan et leur entrouvrir
les portes du paradis. Ces fidèles - lorsqu'ils en ont les moyens - imagineront
aussi de faire, par disposition testamentaire, graver sur la pierre le rappel
de leurs titres, de leurs mérites terrestres, sans oublier de mentionner les
dons qu'ils ont faits à l'Église ou aux pauvres et qu'ils savent si agréables à
Dieu. C'est donc très tôt, dès le VIe siècle,
que les fidèles commencent à se faire enterrer dans les églises et cela malgré
les strictes interdictions formulées dès 563 par le
concile de Braga puis par les divers conciles des VIIe et VIIIe siècles. Mais,
cent ans plus tard, les conciles de Germanie et notamment celui de Mayence en 813 commencent à tolérer des exceptions au profit des
évêques, des abbés, des prêtres et même des « laïques de distinction ». Dès 890, le concile de Nantes étend cette exception à « ceux
qui auront été utiles à la fabrique** des églises suivant leurs moyens et
revenus». Les simples fidèles, pour
leur part, sont exclus de ce privilège. À l'époque où sort de terre la collégiale de Montereau, l'inhumation ad sanctos, comme on l'appelle, est déjà une vieille coutume chère à nombre de paroissiens. Coutume tellement suivie que ça et là, dès le XIIIe siècle, elle atteint parfois ses limites pour le simple motif de saturation. Et c'est pourquoi Boniface VIII, pape de 1294 à 1304, encourage l'inhumation dans les cimetières. Mais, malgré les injonctions de Rome et les efforts locaux des prélats, clercs et laïques vont continuer, partout où la chose est encore possible, à se faire enterrer dans les églises. Ils y sont d'ailleurs encouragés par des marguilliers qui, soucieux des recettes de leur fabrique, sont enclins à favoriser les souhaits de ces fidèles qui, de leur vivant ou par disposition testamentaire, font à leur paroisse les dons les plus généreux. Ces abus se multiplieront si bien que Van Espen (cité par Marc Durand) pourra écrire que "l'église était devenue lieu de sépulture des riches et des puissants tandis que le cimétière proprement dit était dédaigné et laissé au vulgaire". Van Espen (cité par Marc Durand) pourra écrire que «l'église était devenue lieu de sépulture des riches et des puissants tandis que le cimetière proprement dit était dédaigné et laissé au vulgaire ». Il faudra le milieu du XVIIIe siècle et le rituel que publie Benoît XIV en 1752 pour que le cimetière redevienne progressivement le lieu d'accueil normal des défunts. Il est tout de même une catégorie socio-professionnelle qui s'en réjouira fort: c'est celle des médecins, chirurgiens et apothicaires. Ces praticiens s'étaient souvent dressés contre
les inhumations ad sanctos, surtout au cours de ces terribles épidémies
de peste, de choléra, de variole qui, pendant des siècles, ravagèrent villes et
campagnes. Si bien que même en temps ordinaire ils reniflaient souvent avec
quelque inquiétude l'horrible odeur cadavéreuse qui, dans les églises, dominait
de loin le parfum de l'encens. Rappelons enfin pour clore ce chapitre que si le
droit canon ancien interdisait l'inhumation en terre consacrée (et a
fortiori dans les églises) des sujets morts après effusion de sang - et
donc des militaires tués au combat - cette disposition, dès le XIVe siècle
était tombée en désuétude. Les
inhumations dans la collégiale de Montereau. Essai d'évaluation quantitative Au temps où s'édifie la collégiale (qui
va remplacer la vieille église de la place au Blé), l'ancien cimetière de la
rue de l'Étape a été désaffecté. Le nouveau a été installé sur la rive gauche
de l'Yonne, non loin de l'actuel débouché de la rue des Arches. Proche de la
collégiale, il mesurait un peu plus de trois mille mètres carrés et était
entouré de murs qu'une petite chaussée, à l'est, séparait de l' Yonne. Nous ignorons, bien sûr, à quelle date la collégiale
toute neuve abrita son premier défunt. Nous savons cependant, qu'en ce début du
XIIIe siècle, l'inhumation ad sanctos est des plus désirée par les
fidèles et que la coutume existait déjà sans doute dans l'ancienne église. Rien
n'autorise à penser qu'elle ne s'est pas poursuivie tout naturellement dans le
nouveau sanctuaire dès son entrée en service. Pour essayer de faire une estimation numérique des
inhumations dans la collégiale, nous avons pu disposer, aux archives
municipales de Montereau, des registres des procès-verbaux de délibération du
conseil de fabrique de la collégiale à partir de 1549. Nous devons ici toute
notre documentation au patient travail de notre collègue du C.E.R.H.A.M.E.,
Mr Jean Marais, qui a très obligeamment mis à notre disposition le
dépouillement complet qu'il a réalisé de ces registres. Nous le prions de
trouver ici l'expression de nos remerciements. Les inhumations dans l'église
étaient en effet payantes au prix minimum de cent sols. Enregistrées par le
«procureur des morts», elles se trouvaient fidèlement reportées dans les
registres du Conseil de fabrique. Nous aurions
pu également rechercher les traces de ces inhumations ad sanctos dans
les actes de décès des registres paroissiaux où elles sont en principe
mentionnées. En principe seulement, la consignation de ce détail étant laissée
à la bonne volonté du célébrant. Ce travail eût été très long, fastidieux et
peut-être décevant. Il faut, d'un autre côté, souligner que, victimes d'on ne
sait quel malheurs subis au cours des âges, nombre de registres du Conseil de
fabrique ont disparu. Sur la période 1549-1789, soit deux cent quarante ans,
les registres manquants couvrent une période de cent dix ans. Les chiffres
d'inhumations que nous avons retenus embrassent donc tout juste cent trente
ans. Ils représentent, par contre, une série d'une homogénéité certaine nous
autorisant à prendre cette période comme période de référence. Mais avant tout calcul, quelques
remarques s'imposent: Nous savons,
par exemple, que les chanoines étaient enterrés (sauf opposition exprimée par
testament) dans leur église et à titre totalement gratuit. Leur inhumation
n'est donc jamais mentionnée dans les registres de la fabrique. Parmi les motifs susceptibles d'expliquer les
singularités apparentes des chiffres que l'on constate à certaines époques, il
faut tenir compte du fait que la population de Montereau double du XVIIe au
XVIIIe siècle. Il faut aussi tenir compte des importants pics de mortalité qu'on peut
rencontrer, par exemple en 1627 où une épidémie (de peste ?) emporte cent
soixante-dix-huit habitants entre le 1er janvier et le 4 novembre et
récidive l'année suivante. Une autre épidémie en tue cent
quatre-vingt-quatorze en deux ans (1709-1710).Encore
faut-il souligner que la fraction la plus pauvre de la population (celle que
les épidémies frappent toujours le plus sévèrement) est la moins concernée - et
nous en avons vu pourquoi un peu plus haut - par les inhumations ad
sanctos. Cela dit, la période de référence 1549-1789 (soit deux cent quarante ans) nous permet de comptabiliser cent cinquante-deux inhumations dans les registres du Conseil de fabrique. Mais en tenant compte des cent dix années d'absence de registres, le rythme annuel d'inhumation (cent cinquante-deux sur cent trente ans) est donc de 1,6. Si nous extrapolons ces chiffres à la totalité des années qui vont de l'an 1200 à 1789, nous obtenons six cent soixante-dix inhumations ad sanctos. Compte tenu des dimensions modestes de l'église, ce chiffre pourrait apparaître surévalué. Et il le serait à coup sûr si les anciennes règles du droit canon qui interdisaient d'enterrer un corps sur un autre avaient été maintenues, mais nous savons qu'il n'en a rien été. D'autre part, si la dernière inhumation dans la collégiale remonte, dans les registres du Conseil de fabrique, à l'année 1765, nous avons la preuve (nous en parlerons plus loin) que dix ans plus tard, quatorze ans avant la Révolution, la coutume se poursuivait. Nous avons ici un vide d'informations qu'explique la disparition des registres de dix-neuf années dans le dernier tiers du siècles. Il est bien évident que nous ne pouvons avoir aucune certitude quant au chiffre global auquel nous sommes parvenu. Mais, peut-être un jour, à l'occasion de travaux de réfection, sera-t-il possible de réaliser une étude limitée du sous-sol de la collégiale qui pourrait nous donner une indication. Ombres
retrouvées L'inhumation la plus ancienne parvenue jusqu'à nous fut toute provisoire. Elle remonte au 11 septembre 1419 (la Collégiale avait déjà deux cents ans) et concerne le duc de Bourgogne Jean sans Peur. Avant que l'inscription n'en fut
totalement effacée, Paul Quesvers put relever le texte de l'une des deux
pierres tombales qui forment le seuil du grand portail. Elle concernait
Guillaume Guillart, seigneur de Vieux-Marolles, ancien lieutenant au château de
Montereau, mort en 1524. Et c'est toujours Paul Quesvers qui
retrouva dans L'Épitaphier des environs de Paris le texte de
quelques-unes des dalles funéraires qui étaient scellées contre les murs de la
Collégiale. Ainsi se trouvait, dans la chapelle SaintMichel (c'est l'actuelle
chapelle du chevet), la plaque tombale de «Philibert Brigandet, escuier
seigneur de Gissey et des Granges, capitaine de la vénerie de Jean, duc de
Bourgogne lequel fut occis sur le pont de ce lieu, près de son maître le dix
septembre mille quatre cent dix-neuf». C'est derrière le maître-autel qu'était
scellée la plaque de «Melchior d'Agey escuyer du roy gentilhomme ordinaire
de sa chambre lequel fut tué le cinq octobre mille six cent quinze lorsque le
régiment de Cauley du party contraire fut défaut à Villeblevin proche
Monthereau ». Dans la chapelle Saint-Louis se trouvait
l'épitaphe (blasonnée) de Lupien Bonnet, simple marchand, mais dont la famille
était l'une des plus anciennes et des plus honorables de Montereau où il mourut
âgé de soixante-huit ans le 17 juillet 1632. Scellée au troisième pilier gauche, en
entrant, une plaque, elle aussi décorée d'un blason, rappelait l'inhumation
dans l'église en octobre 1625 de «Claude Vallon dit "Le Buis"
serviteur du roy mort au service de monseigneur le prince commandant la
première brigade dans les gardes du seigneur ». D'après le père de l'historien local Tondu-Nangis (cité
par P. Quesvers), on voyait encore devant la chapelle Sainte-Anne une plaque
tombale portant l'inscription : « Cy gist honorable home maistre Pierre de La Noue natif de
Provins en Brie en son vivant barbier et chirurgien demeurant à Monthereau
Fault Yonne lequel trespassa le sixième jour de décembre lan mil cinq cent
cinquante quatre pries Dieu pour luy ». Intacte, la plaque tombale d'Edmé Chineau, comme nous
l'avons dit plus haut, est la seule qui soit présente aujourd'hui et
parfaitement lisible. Elle proclame les mérites (certainement réels) de ce
Monterelais qui fut conseiller du roi, premier magistrat du bailliage et
s'éteignit à soixante-trois ans, le 12 août 1710. Les registres du Conseil de fabrique, de leur côté, nous ont livré (bien que la chose y soit peu courante) l'identité d'un certain nombre de défunts enterrés dans la collégiale. La période 1549-1565, exceptionnelle de ce point de vue, nous apporte vingt-deux noms (dont celui de Pierre de La Noue déjà cité plus haut). Huit d'entre eux concernent des femmes. Ce sont, en général, des mères, des épouses ou des filles de notables. Ainsi en est-il de Jehanne Barbier épouse de Guillaume Bossu, de la femme de Me Loys Barbet, notaire, de celle de Laurent Denouy « garde du scel », d'Anne Chaloppin « épouse d'honorable homme Pierre Barbin ». On y trouve aussi « la mère
de Claude Bossu », « Ysabel Doliboy, fille de Jehan procureur du roy ». En ce qui concerne les hommes de cette même liste, les
précisions sont plus que rares et nous ne saurons jamais qui était Guillaume le
Maure dit « barbe blanche », pas plus que l'identité et les mérites de
ce « gendarme inhumé en l'église, devant le crucifix». Nous ne saurons jamais rien non plus de Jehan Deshays,
de Quentin Croisé, de Sébastien Leroy, de Denis Chardon, de Toussaint Dupuys,
de Nicolas Vincent, de Jehan Certet, etc., sinon qu'ils ont vécu à Montereau au
temps de François 1er et d'Henry II. Plus explicites, les procès-verbaux
rédigés entre le 30 décembre 1584 et le 8 novembre 1587 enregistrent
l'inhumation ad sanctos de «Règne de Capperon ecuyer et seigneur de
Bourneuf », de « Claude Nicou, marchand à Montereau », de « Claude Daujan marchand boulanger à Montereau ». Bien néfaste aux Monterelais s'avère l'année 1589, au
temps de la Ligue: la ville est prise le 30 mai par le duc d'Épernon puis
reprise le 15 juin par les Ligueurs du duc de Mayenne. Les registres du Conseil
de fabrique précisent qu'en ce mois de juin « il a été payé à Martin
Chambault paveur à Montereau la somme de quarante cinq sols tournois... pour
avoir repavé neuf fosses, sçavoir cinq en ladite église es quelles avaient été
mis plusieurs personnes tant habitants que aultres daultant que lon ne les
aurait peu enterrer au cymetiere a cause que apres la surprise faicte de la
dicte ville le trentiesme jour de may en la dicte année les portes furent par
long espace de temps fermées et ne pouvaient tous enterrer qui furent tuez en
aultre lieu que en la dicte église et au cloistre ». Ainsi ces victimes anonymes ne durent-elles qu'aux
événements le privilège de leur inhumation dans la collégiale. Toujours à la même source nous relevons, entre 1592 et
1597, six inhumations ad sanctos. Elles intéressent deux religieux
(dont l'un se nomme Bertrand
Fortin) de l'abbaye Saint-Victor de Paris, tous deux prieurs de Saint-Donin-lez-Montereau. Elles concernent par ailleurs « le receveur de la cure de Challeau », la fille d'un lieutenant au bailliage, Marguerite
Vincent, enterrée avec son père et enfin Jean Blanchard, marchand à Montereau. Comme nous le disions plus haut, les
registres de la fabrique traduisent assez clairement les conséquences d'une
épidémie. Ainsi celle de 1627 entraîne quatorze inhumations ad sanctos entre
le 7 juin 1626 et le 20 mai 1630, notamment celle de Claude Dubault, marchand
drapier, dont l'épitaphe fut «fixée au pilier proche de la fosse ». Il en
est de même pour l'épidémie de peste de 1637 qui tua deux cents chefs de
famille (sans compter les femmes et les enfants) et amène treize défunts dans
la Collégiale de 1634à 1638. Les quinze autres qui les rejoignent entre juin
1661 et juin 1664 furent sans doute aussi les victimes d'événements analogues. Dans le registre touchant la période
1722-1726 est consignée l'inhumation « d'une fillette de quatre mois », ce
qui donne à penser que l'inhumation d'enfants dans la collégiale fut chose
exceptionnelle. Notons enfin pour la période 1730-1734 l'enterrement de
Mme de Champrond. Il s'agit là sans doute de la famille qui donnera en
1810 à la ville de Montereau l'un de ses meilleurs maires, Regardin de
Champrond. D'après les registres du Conseil de fabrique, le milieu
du XVIIIe siècle Conclusions BIBLIOGRAPHIE - D'HAUCOURT (Geneviève), La vie au
Moyen Âge, Collection «Que sais-je», PUF, Paris, 1944. - Dictionnaire
de théologie catholique, tome XIV, 2e
partie, article «cimetière», Éd. Librairie Letouzey et Ane, Paris, 1941. - DELBOSC (Albert), Hôpitaux anciens de Montereau, Imprimerie
du Progrès, Montereau, 1988. - DURAND (Marc), Archéologie du cimetière médiéval, dans
Revue archéologique de Picardie, n°
spécial, 1988. - LECOTTÉ (Roger), Les cultes
populaires dans l'actuel diocèse de Meaux, dans - Mémoires
de la Fédération folklorique d'Ile-de-France, n° IV, Paris, 1953. - QUESVERS
(Paul), Notice sur l'église Notre-Dame et Saint-Loup de Montereaufault-Yonne,
Imprimerie Pardé, Montereau, 1887. - Archives municipales de Montereau: Délibérations du
Conseil de la fabrique deNotre-Dame et Saint-Loup, Séries GGI, GG38 à GG74. Edité dans : Au cœur de Montereau, la collégiale Notre Dame et Saint Loup. Centre d’études et de recherches archéologiques de Montereau et environs, 1995. 93 p.ill ; 25 cm (Cahiers Monterelais 2 Bibliothèque Diocesaine Guillaume Briçonnet 4.251.1995 |