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LE RETABLE AUX PUTTI Jacques MONGNET
En dépit des explosions dues aux guerres des XIXe et XXe siècle, le beau retable du XVIe siècle qui orne la chapelle de la 5e travée gauche de la collégiale nous a été conservé. Selon l’historien Paul Quesvers qui nous le décrit dans sa "NOTICE sur l'Eglise Notre Dame et Saint Loup" (1887), il serait du à la libéralité de Louis II de Poisieux, seigneur de Marolles, pour y établir une sépulture familiale. Le mur du fond est ajouré et la triple ogive, décorée de ceps de vignes porteurs de grappes de raisin, est ainsi isolée et valorisée tout en étant maintenue par 2 contreforts latéraux aux courbes inverses. Des angelots, des putti, s'y accrochent. L'un joue de la viole. Trois pinacles de fines sculptures, décorées avec un élégante précision, surmontent d'un dais mouluré et nervuré, trois statues de facture plus récente, centrées par une Vierge à l’enfant. Trois socles sculptés les soutiennent. L’encadrement est limité en bas par un tabernacle encadré de logettes de plein cintre. L’autel, situé en dessous est, lui, du XIXe.
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